
Le Département de la Creuse (23) est une collectivité rurale de Nouvelle-Aquitaine. Sa direction des usages numériques et des systèmes d'information a fait le choix de s'appuyer sur Manty Décision plutôt que de développer un système décisionnel en interne ou de s'équiper auprès d'un éditeur métier classique.
Ce témoignage détaille les raisons de ce choix : coût d'entrée, agilité de l'organisation, évolutivité de l'outil et accès à l'expertise.
Thierry Thomassin : L'idée de développer en interne aujourd'hui, c'est se mettre en position de ne pas pouvoir suivre les évolutions technologiques, parce que l'organisation ne suit pas, les leviers ne suivent pas, et une organisation n'est jamais aussi agile qu'on l'imagine. Même s'il en existe, j'en connais, des organisations qui peuvent se reconfigurer tous les 3 ans, on n'a pas la capacité, dans une organisation classique, à évoluer aussi vite que les performances du décisionnel le permettent. Développer en interne, c'est se mettre forcément en situation d'être obsolète, avant même, parfois, d'avoir complètement mis en place son système d'information décisionnel.
Thierry Thomassin : Si on veut mettre en place un système décisionnel, en intégrant tous les coûts, le ticket d'entrée est au bas mot à 100 000 € : l'expertise décisionnelle, les infrastructures qui supportent les capacités des logiciels d'aujourd'hui, les logiciels eux-mêmes, le traitement des données, la formation des utilisateurs, l'alimentation des indicateurs. Parce qu'il faut rappeler que derrière un décisionnel, il y a des données qui doivent être alimentées : si on n'est pas capable de les alimenter au fil de l'eau, on a un tableau de bord complètement délirant par rapport à la réalité.
Et 100 000 €, c'est une somme. Si derrière on n'est pas capable d'activer les leviers que les informations du décisionnel nous donnent, c'est peut-être un peu cher payé pour un retour sur investissement qui n'est pas à la hauteur des dépenses engagées.
« À moins d'un ticket à 100 000 €, je ne vois pas comment on peut démarrer un vrai décisionnel. Et si on ne peut pas activer les leviers derrière, c'est cher payé pour le retour sur investissement. »
- Thierry Thomassin, Directeur des usages numériques et des systèmes d'information, Département de la Creuse
Thierry Thomassin : En interne, on peut avoir intérêt à développer son propre décisionnel si on est une petite organisation, hyper agile, et qu'on sait à la fois alimenter les tableaux de bord et les interpréter. Pour les petites organisations, ça peut être intéressant de ne pas se lancer tout de suite dans des outils hyper performants.
Après, il y a la problématique des grosses organisations, qui peuvent effectivement se payer des compétences, des logiciels, des infrastructures pour alimenter le décisionnel. Le souci, c'est qu'une grosse organisation, ce n'est pas toujours très agile. Si les indicateurs ne peuvent pas être utilisés, parce qu'on ne peut pas pousser les leviers de la transformation aussi vite que le décisionnel nous l'indique, là encore, on fait de gros investissements pour peu de retour. L'intérêt de voir qu'on va dans le mur sans pouvoir agir, pour moi, il est mitigé.
Thierry Thomassin : Je préfère utiliser des capacités à monter du décisionnel qui sont beaucoup plus modulables, adaptées à mon organisation, à son agilité, et à sa capacité à pousser les leviers qui lui permettent d'agir sur sa performance.
L'intérêt de Manty, c'est qu'on a une capacité à moduler l'effort au regard de la maturité de l'organisation. On peut monter des tableaux de bord pertinents, complexes, au fur et à mesure qu'on est capable d'alimenter les données et d'agir sur les leviers de la performance. On a une évolutivité et une géométrie variables dans la puissance du décisionnel que l'on peut monter, qu'on ne peut pas obtenir autrement.
Sinon, ou on fait l'impasse sur la performance en faisant en interne, ou on fait l'impasse sur l'utilité d'un vrai décisionnel en se payant des outils qui, de toute façon, ne produiront pas les résultats escomptés.
« Avec Manty, et ce sont les seuls que j'ai trouvés sur le marché, on n'est pas enfermés dans la logique d'un éditeur métier, ni dans des tableaux de bord figés et imposés. »
- Thierry Thomassin, Directeur des usages numériques et des systèmes d'information, Département de la Creuse
Thierry Thomassin : Ce qui m'a séduit avant tout, c'était la pertinence des experts avec qui j'ai pu échanger sur ce qu'est un vrai décisionnel. Et donc la capacité à utiliser une véritable expertise dont on n'a pas besoin en interne à temps plein, mais qu'on peut mobiliser au travers de Manty, au fur et à mesure des besoins et de l'évolution de la maturité de l'organisation.


« On a une évolutivité et une géométrie variables dans la puissance du décisionnel que l'on peut monter, qu'on ne peut pas obtenir autrement. »